Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait

Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait

COMMENTAIRES

Bouleversifiant de niaiserie et de platitude. Une bande originale constante, convenue et impersonnelle pour mettre en relief un propos abscond et sans aucun intérêt. Mouret parle d'une France bourgeoise qui n'intéresse personne avec prétention. Des dialogues écrient à la truelle, des acteurs qui jouent au cinéma comme au théâtre. Bref, un bien beau navet qui s'étire sur 2 longues heures interminables, tout ce que le cinéma français peut produire de pire. Alors d'une pandémie mondiale, d'injustices à tous les niveaux de la société, de l'hyper-mondialisation, le cinéma aurait tellement de choses à nous dire, Mouret préfère nous parler de coucheries futiles d'une caste outrageusement insouciante, une bien triste et provoquante initiative.

Le cinéma de Mouret n'en finira jamais de m'etonner.. Ni tout à fait pareil, ni tout à fait un autre..
Une belle proposition.

ouahh impressionnant de la pur masturbation intellectuelle totalement inutile
je pense que ce type de film est réservé soit à ceux qui sont en cure soit à ceux pour qui les longues séances d' analyses n' ont servi à rien
c 'est au mieux perché et au pire sous produits interdits
y 'avait longtemps que je n' avais pas vu une écriture aussi néfaste
les anglais savent faire ce genre de chose mais visiblement on part de très loin en France

En 2020 on peut encore faire du grand cinéma français avec rien que des mots, des visages, des doutes et des sentiments, sans connotation sociale ni politique et sans les scènes de sexe obligées. Quel beau film fin, captivant et mélancolique ! Une réussite exceptionnelle entre Marivaux, Rohmer et Truffaut.
Béatrice 75014

Quel rapport avec le film??

Le titre serait parfait pour l'autobiographie d'un politicien...

Longue digression sur le sentiment, alourdie par une bande son caricaturale jusqu’au comique, plus habitué à un Mouret absurdement naïf et comique, passer dans le camp grand film sentimental à la française, renvoie à des modèles difficiles à surpasser, Resnais, Sautet, on s’ennuie souvent’ du coup on imagine les rôles par d’autres, Ardant-Dewaere, dans le genre... en outre persuadé que le récit au cœur du film était le déclic d’origine du scénario, la seule histoire en fait... et. Ce stylisme ! Catalogue des pulls mous.

je me suis ennuyé a mourir devant ce film chiant 7 euros de gaspillé!

il est long seulement c'est dans de beaux décors et Emmanuel Mouret met beaucoup d'application donc voilà, j'avais envie de faire une toile et tous les autres, je les ai déjà vu, en attendant Ondine, les adultères de Benjamin Biolay dans les Apparences, je sens qu'il va encore crever l'écran.

Camelia Jordana, depuis ses propos insultants envers les policiers, c'est terminé pour moi. Si un jour elle se fait cambrioler, ce que je ne lui souhaite pas, elle sera bien heureuse de pouvoir aller porter plainte.
Son nom au generique d'un film est devenu pour moi totalement redhibitoire.

cette fascination pour l’adultère dans le cinema français

Le doutage.C'est tout à fait boulversif.

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